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Ukratio, pour une société vraiment plus juste, durable et fraternelle

Une véritable révolution

Attention, si vous lisez attentivement ce qui suit, vous risquez d'accéder à des prises de conscience particulièrement bouleversantes. Ne vous inquiétez pas, c'est normal, il s'agit d'une « véritable révolution ». Il suffit de ne pas les refuser par simple conformisme ou amour-propre, de se contenter d'être logique, et tout ira bien ;)...

Les différents principes ucratiques se complètent et se soutiennent mutuellement.
Par exemple, le principe de non-domination s'harmonise avec celui d'influence positive, puisque la détention d'un pouvoir important est un objectif désirable susceptible d'entretenir de l'ambition et de la convoitise, dispositions humaines pouvant entraîner des conflits et s'opposer à l'harmonie et au bonheur...

Le fait même de se contenter de mettre en place une nouvelle société, comme nous le faisons ici, en nuisant le moins possible, en pratiquant l'explication plutôt que la contrainte, est en soi une source d'harmonie...
Au contraire, se polariser sur la lutte, la condamnation, l'indignation, la dénonciation (surtout si elle concerne des personnes) entretiendrait la colère, la peur, des erreurs de jugement ainsi que des conflits...
Le fait même d'analyser les choses avec profondeur, de les définir avec précision, comme nous le faisons ici, est cohérent avec notre principe de raison, et permet de s'extraire de vastes manipulations sources d'inefficacité dont la majeure partie de l'humanité est actuellement victime (voir exemples plus bas).

On peut penser que l'échec récurrent des quelques tentatives d'améliorer le monde (jusqu'à maintenant) vient précisément de ce manque de cohérence, et en particulier, d'une prise en compte très insuffisante de l'influence mutuelle entre les dispositions humaines et l'organisation sociale. C'est ainsi que changer la société sans changer l'homme ne fonctionne pas, de même que le contraire : l'action purement philosophique s'est toujours avérée insuffisante (à grande échelle)...


Nous sommes aujourd'hui malheureusement très éloignés d'une ucratie pour l'ensemble des points qui la caractérisent ! Comme nous allons le voir, nous ne sommes même nulle part en démocratie (bonne ou mauvaise).

Les pouvoirs discrétionnaires pullulent : hiérarchies au sein de l'État, de l'entreprise... Mais le pire de ces pouvoirs, par son omniprésence, est le "droit de priver", qui consiste à pouvoir priver autrui de la jouissance d'un bien sans avoir à se justifier.
Nous sommes généralement attachés à ce "droit" car il est amalgamé avec d'autres (comme celui de jouir sereinement d'un bien matériel), et parce que dans le cadre du système liberticide résultant de la diffusion de ce pouvoir, sa possession apporte un peu plus de liberté. D'où une erreur de jugement : on y voit à tord une source de liberté, alors que nous serions plus libres si nous n'étions pas contraints de demander une permission, avec peu de chances qu'elle nous soit accordée, pour utiliser la plupart des biens qui nous entourent (ceux dont on ne possède pas le droit de priver)... De plus, ce droit est présenté d'une façon fallacieuse qui induit un attachement par identification ("appartenir" signifie "faire partie de", "propriété" signifie "ce qui est propre à " etc.) Bref, nous sommes généralement victimes d'une vaste manipulation sur ce sujet.

Cette omniprésence du droit de priver induit, outre la frustration et la peur, l'apparition d'intérêts divergents forts entre tous les humains, d'où des rapports disharmonieux (tensions et compétitions), et accessoirement, l'essentiel des guerres, de la misère, de l'oppression et de la destruction de l'environnement !

Nous sommes essentiellement en ploutocratie : les plus "riches" détiennent de fait l'essentiel du pouvoir.
Même en ce qui concerne le pouvoir dit "politique" : ils peuvent influencer l'issue des élections (par exemple, en manipulant l'opinion), les décisions des hommes politiques, corrompre des fonctionnaires etc. Il serait donc illusoire de penser réduire sérieusement les problèmes par de simples lois ou réformes dans le cadre de ce système (basé sur le droit de priver et le système monétaire).
Le "sous-système électoral" n'est d'ailleurs même pas lui-même une démocratie : le "peuple" se contente d'élire des "chefs" qui décideront à sa place : c'est une organisation fondamentalement hiérarchique. "Chefs" eux-mêmes fortement influencés par des puissants même pas élus, donc !

De plus l'opinion est enfermée dans un cadre conceptuel qui maintient ce système en place : nous sommes tous amenés à prier pour "plus d'emplois", "plus de croissance", à maintenir les inégalités et la pauvreté car maltraiter les riches reviendrait à les faire fuir vers des pays concurrents (où ils "créeraient" les emplois), car trop bien traiter les plus pauvres induirait des délocalisations, une perte de compétitivité, de l'assistanat etc.
Or, la sortie de ce cadre est empêchée par le réflexe qui consiste à classer tout ce qui en sort comme "utopique", ou "extrémiste" (qui est donc rejeté par amalgame avec "impossible" ou "violent")...
Bref, un progrès de la pensée vers plus de rationalité semble nécessaire à une amélioration sensible des choses.

Bien sûr, s'attaquer au droit de priver ne saurait suffire, il importe de s'attaquer à tous les pouvoirs discrétionnaires, et en particulier au pouvoir politique. Comme l'histoire l'a montré, un État socialiste hiérarchique n'est pas une alternative très satisfaisante...

Mais ce qu'il faut bien comprendre, surtout, est que le mode d'organisation sociale actuel, fondé sur la recherche de pouvoirs importants, renforce le désir de ces pouvoirs, car un désir est entretenu par la présentation et la poursuite de son objet.
En somme, à l'opposé du principe d'influence positive, la société actuelle, en amenant chacun à s'enquérir de pouvoirs discrétionnaires (argent, possessions, promotions, mandats...) entretient en l'homme des dispositions "égoïstes"* s'opposant à l'harmonie et au bonheur (cupidité, convoitise, ambition, peur...)
De plus, pour avoir plus de pouvoir de consommer, nous devons (en tant que producteurs, vendeurs etc.) inciter les autres à consommer (par la publicité, par exemple) et donc, à s'enrichir : autre cercle vicieux, destructeur de l'environnement.

Enfin, l'éducation actuelle est particulièrement indigente sur le plan "émotionnel", et incite à la compétition (en dépit de tous les discours). Elle est forcément contaminée par la réalité économique (course aux bonnes carrières, peur de l'échec, omniprésence et importance des notes etc.)
Quant à l'esprit critique (ou pensée rationnelle), il n'est malheureusement guère développé que dans le cadre des sciences et techniques. De ce fait, puisque les sciences et techniques sont un moyen, pas une sagesse, et que le système actuel est, comme nous l'avons vu, essentiellement destructif (sur le long terme), la pensée rationnelle, aujourd'hui, est essentiellement utilisée au service de la destruction !

Le gain en bonheur (et en "soutenabilité") qui résulterait d'une société plus harmonieuse, sécurisante, fraternelle, sage, rationnelle etc. serait considérable !
D'où l'importance de s'attaquer aux causes premières, et non seulement agir sur des symptômes et de s'attaquer à l'ensemble des causes simultanément (sous peine d'échec, là encore). Donc : proposer et mettre en place une société cohérente, radicalement différente : autre économie, autre politique, autre culture, et donc, une autre mentalité.
Bien sûr, il ne suffit pas de supprimer l'argent ou le pouvoir en général. Il faut remplacer tout cela par autre chose, qui n'en ait pas les inconvénients, mais en conserve les avantages. Il faut une organisation réaliste...

Nous proposons un certain nombre de choses faciles à mettre en oeuvre pour cela. Par exemple l'économie du bonheur maximum.

Il suffirait juste que l'on soit un peu plus nombreux à agir utilement...
C'est pourquoi, toutes les bonnes volontés sont particulièrement précieuses, qui voudraient contribuer à la conception, au développement puis à la pérénisation d'une démocratie réelle et efficace : une ucratie...
Inversement, qui ne fait rien de suffisamment radical, aujourd'hui, alimente la destruction (car il participe forcément au système économique actuel).
Est-ce votre choix ?

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