Ukratio, pour une société vraiment plus juste, durable et fraternelle

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Liberté, égalité, fraternité

Rappelons que l'ucratie consiste à décider ensemble sous la houlette d'un objectif commun : l'accroissement des niveaux de bien-être en commençant par les plus faibles.

Ce mode de "gouvernement" permettrait de réaliser enfin le fameux triptyque « liberté, égalité, fraternité ».
C'est évident pour l'égalité, qui doit être prise ici au sens d'équité, et non pas d'égalitarisme.
C'est évident pour la fraternité, qui consiste à agir ensemble en vue d'un objectif commun.

Ça peut sembler moins évident pour la liberté, car c'est un fait que dans ce système, l'accomplissement du travail éventuellement attribué serait obligatoire pour quiconque souhaite bénéficier de ses avantages. D'où, d'ailleurs, le caractère "réaliste" de cette économie, dont la viabilité ne repose pas sur un pari concernant le niveau moyen de "bonté" ou de "vaillance" humaine...
Cependant, il ne faut pas perdre de vue que ce travail
1/ correspondrait typiquement aux choses que la personne préfère faire,
2/ qu'il serait considérablement réduit (en durée et pénibilité) grâce au bénéfice d'une collaboration à grande échelle et aux progrès techniques (mais aussi, par rapport au système actuel, par une réduction des gaspillages, d'activités inutiles, et une moindre incitation à la consommation) et
3/ qu'il ne serait pas difficile de l'effectuer non pas "par obligation" mais pour en avoir compris l'intérêt humaniste (qui serait préalablement expliqué à chacun).

Le travail de production est une nécessité naturelle pour pouvoir consommer (ce n'est pas la société qui l'impose).
L'attribution ucratique des productions et consommations étant la plus juste et bénéfique possible, tout avantage gagné par un non respect de ces attributions se ferait au détriment d'autrui. Or, la liberté, telle que définie dans la déclaration des droits de l'homme (article 4), s'arrête où commence celle d'autrui.

Dans ce système, la liberté est donc la plus grande possible.

Rappelons à tout hasard, que dans le système actuel, le travail est obligatoire, mais là, par contre, ce n'est pas particulièrement au service du bien commun (inégalités énormes, problèmes environ­nementaux...) De plus, si dans quelques pays privilégiés, l'obligation peut consister à chercher un « emploi » (condition d'attribution des minima sociaux et autres allocations chômages), dans les autres, elle consiste à en avoir trouvé un (car pas de minima sociaux), ce qui ne dépend pourtant pas que de la bonne volonté de la personne.... De plus, chaque travailleur doit se soumettre à la volonté d'autrui (chef de service, patron, client, actionnaires etc.) sans possibilité d'intervenir dans les décisions autrement qu'à titre consultatif.
Rappelons également que cette obligation d'esclavage (pour qui ne dispose pas d'un pécule important) est sanctionnée, de fait, par la peine de mort avec supplice (privation de nourriture)… Les sanctions ne seraient évidemment pas aussi lourdes dans ce que nous envisageons ici ! Elles n'auront d'ailleurs pas besoin d'être bien lourdes, du fait qu'il n'y aura plus d'argent, ni, plus généralement, de pouvoirs personnels désirables au point de motiver une importante prise de risque (on sortirait de la spirale criminalité/répression, dans laquelle nous sommes aujourd'hui plongés)...
Bref, le progrès en terme de liberté serait donc bien, lui aussi, énorme.

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