Du nouveau depuis votre dernier chargement de page (23 12:21:52) :
Pour prendre en compte ces modifications, pensez à recharger les pages concernées.
Compacter
Changer fond
Supprimer menu
Ukratio, pour une société vraiment plus juste, durable et fraternelle
Aide menu
Les deux pictogrammes à gauche de chaque titre de page indiquent respectivement (en y amenant la souris) la durée moyenne de lecture (pour 5 mots/seconde) et la date de dernière modification importante du texte.
La date (première ligne) permet de mettre en exergue les textes qui lui sont postérieurs. Cliquer sur les boutons (à droite des titres) pour dérouler ou enrouler les sous-menus La page courante apparaît en bleu, les autres en rouge (ou en orange si déjà visitées).
En vous connectant, au moyen de la petite clé ci-dessous, vous bénéficierez d'un certain nombre de fonctionnalités pour mieux suivre les échanges : signalement des derniers messages, des messages non-lus ou à revoir, fonctionnement correct de la notification par mail etc. Elle permet également de vous "enregistrer" (créer un compte), grâce à quoi vous pourrez publier des messages ou initier des discussions (pour ce faire cocher la case "pas enregistré").
Message répondu : par dionisosle 10-01-2013 à 23H11Voir le message00
par Pierperolle 19-08-2014 à 11H10
J'ai toujours pensé que la nature s'équilibrait et que l'équilibre provenait de l'égo. (L'égo est un bien temporaire pour l'Homme car il permet sa survie pendant sa première époque) Quand nous agissons pour le plus grand bien du plus grand nombre, nous créons et maintenons l'équilibre et pour cela nous prélevons à l'univers ce qui est nécessaire à notre survie et à notre bien-être tout en préservant les équilibres. Pour moi "être végétarien" ne participe pas à l'équilibre mais au contraire permet à l'espèce animale de se développer sans mesure. Pour ce qui est de la souffrance, je ne pense pas pour ma part qu'un animal souffre plus qu'une plante lorsqu'il est arraché à la vie, ce n'est que notre perception de la chose car nous sommes plus proche de l'animal que de la plante et que sa souffrance nous rappelle la nôtre, aussi pour éviter toute souffrance il nous faudrait passer encore à un autre stade d'évolution, celui ou l'Homme se passe de toute nourriture. J'aime le fait qu'avant tout repas, nous remercions, chacun à notre façon, la nature de son bienfait. PierreP